Silba adipata McAlpine

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Auteur : François DROUET
Photographies : François DROUET

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Incidence de la variété de figuier

 

 

 

SYNTHÈSE DES OBSERVATIONS

 

CARACTÉRISTIQUES DES ATTAQUES EN RAPPORT AVEC LA VARIETÉ

Le niveau des attaques par Silba adipata McAlpine de figuiers dans un jardin ou un verger résulte de la conjonction de trois facteurs : le jardin ou verger (localisation, mode de culture), la sensibilité au ravageur des variétés de figuier qui y sont plantées, le niveau d'activité du ravageur pour l'année considérée.

Il ressort des observations relatives à l'incidence de la variété rapportées dans le présent chapitre que Silba adipata McAlpine attaque indifféremment les variétés unifères et les variétés bifères. Pour ces dernières, les figues fleurs et les figues de deuxième récolte sont attaquées.

Les observations montrent aussi que la couleur des figues à maturité, notamment le fait qu'elle soient claires ou foncées, n'a pas d'incidence sur l'existence et le niveau des attaques de Silba adipata McAlpine. Cela ne m'étonne pas car, selon mes observations, cette dernière ne pond pas dans les figues mûres et ne peut donc pas être influencée par leur couleur (elle ne dépose ses œufs que dans des figues immatures dures, de couleur verte quelle que soit la variété).

Il est constaté en toutes régions une forte variabilité de la sensibilité aux attaques de Silba adipata McAlpine d'une variété de figuier à une autre.

Il faut souligner, en outre, que les figues pollinisées ne sont pas attaquées par Silba adipata McAlpine (y compris pour les variétés parthénocarpiques...). Voir détails dans chapitre spécifique.

 

VARIETÉS NON SENSIBLES

Mes observations personnelles et toutes les observations qui m'ont été rapportées n'ont permis d'identifier que trois variétés qui paraissent non sensibles aux attaques de Silba adipata McAlpine : Cendrosa (voir chapitre), Parsott Abjad (voir chapitre), et Miel du Portugal (voir chapitre).

Il n'est pas certain que des attaques sur ces variétés ne seront pas signalées, au moins pour un lieu donné et une année donnée, même si, pour Cendrosa, les observations sont multiples et émanent de régions différentes.

 

EXPLICATION DE LA NON SENSIBILITÉ À SILBA ADIPATA McALPINE

 

F. SILVESTRI indique en page 139 de sa magistrale étude de la mouche noire du Figuier : "Toutes les variétés de figuier domestique et de caprifiguier ne sont pas attaquées, c'est le cas seulement pour celles à écailles grandes et quasi horizontales, pas pour celles à écailles courtes et rentrant dans l'ostiole".

Et il rapporte, en page 138, une observation personnelle qui illustre sa remarque : "7 décembre 1916. Lecce. Beaucoup de mamme de cinq variétés différentes. Dont celles de la variété avec des écailles grandes et horizontales étaient infestées d'œufs à un niveau de 96 %, celles de la variété avec des écailles courtes rentrant dans l'ostiole étaient toutes indemnes, et celles des variétés intermédiaires étaient infestées à un niveau de 5 % à 30 % ; toutes cependant sans larves."  

Référence : SILVESTRI F., 1917, Sulla Lonchaea aristella Beck. (Diptera : Lonchaeidae) dannosa alle infiorescenze e fruttescenze del caprifico e del fico, Bollettino del Laboratorio di Zoologia Agraria in Portici, vol.12, pp. 123 -146.

La première cause éventuelle à rechercher pour expliquer la non sensibilité d'une variété à Silba adipata McAlpine est donc la taille et la disposition des écailles ostiolaires.

Les variérés avec écailles courtes et rentrant dans l'ostiole ne sont pas attaquées par Silba adipata McAlpine, mais toutes les variétés qui ne sont pas attaquées par Silba adipata McAlpine ne présentent pas des écailles courtes et rentrant dans l'ostiole (voir détails dans le chapitre consacré à l'incidence des écailles ostiolaires sur le niveau des attaques de Silba adipata McAlpine). Une partie de ces variétés sont insensibles au ravageur pour d'autres raisons que la configuration des écailles ostiolaires.

Ces raisons ne sont pas encore précisément connues, mais on peut avancer les hypothèses suivantes.

Une première hypothèse serait que l'absence d'attaques de Silba adipata McAlpine soit la conséquence d'une modification des composés organiques volatils émis par les figues : baisse de l'intensité des composés attractifs au-dessous d'un certain seuil, ou présence de composés répulsifs à un certain niveau d'effectivité. Voir chapitre décrivant les composés organiques volatils émis par la figue.

Une deuxième hypothèse serait que le ton de vert et la brillance des figues immatures de ce type de variétés soient différents de ceux des variétés sensibles à Silba adipata McAlpine. Ces différences d'aspect s'observent pour les figues pollinisées, qui échappent aux attaques du ravageur, par rapport aux figues non pollinisées. Cette hypothèse ne me semble pas à écarter, même si celle retenue dans l'étude de B. NAWADE et al. est que les figues polliniséees n'attirent pas, ou repoussent, Silba adipata McAlpine en raison de la nature et de l'intensité des composés organiques volatils qu'elles émettent. Voir référence et détails de l'étude au chapitre relatif à l'absence d'attaques des figues pollinisées.

En troisième hypothèse, il semble intéressant de réfléchir à la variation de taille des écailles ostiolaires lors du développement de la figue immature. Il se pourrait que, dans certains cas, l’écaille ostiolaire soit courte (et dissuasive pour l'oviposition) lorsque la figue immature est très petite, c’est-à-dire pendant la phase d’attaques intenses du ravageur (phase 1 du modèle général du comportement d'attaque). Et que, lorsque l’écaille est devenue plus longue (et moins dissuasive pour l'oviposition), le stade de développement de la figue immature corresponde à une période de la saison où les attaques sont devenues nulles (phase 3), bien qu’il existe encore sur l’arbre de nombreuses figues immatures dont la taille est propice aux attaques.

D'autre part, un figuier donné au sein d’une parcelle, ou une parcelle de figuiers donnée au sein d’une région, peuvent être indemnes d’attaques de Silba adipata McAlpine alors que les autres figuiers de la parcelle, ou les autres parcelles de la région, sont fortement attaqués. Il ne faut donc pas déduire qu'une variété de figuier est non sensible à Silba adipata McAlpine, si l'on ne dispose que d'une observation en un lieu donné de non sensibilité d'un figuier de la variété (sauf si la cause de la non sensibilité du figuier donné est que toutes ses figues ont les écailles ostiolaires courtes et rentrant dans l'ostiole).

Selon ce principe, une autre hypothèse serait que la non sensibilité à Silba adipata McAlpine d'un figuier donné ne reflète pas la non sensibilité de la variété à laquelle il appartient, mais découle de conditions locales (emplacement, mode de conduite, autres qui nous sont inconnues...).

Enfin, en toute rigueur, on ne peut exclure l'hypothèse, dont la probabilité de se révéler exacte est faible, que la totalité des figues d'un figuier donné, voire de l'ensemble des figuiers d'une variété donnée, fassent l'objet tous les ans d'une pollinisation (même si la variété est parthénocarpique), faisant alors échapper celles-ci aux attaques de Silba adipata McAlpine. Ce serait alors une sensibilité extrême à la pollinisation qui expliquerait la non sensibilité à Silba adipata McAlpine.

 

VARIABILITÉ DE LA SENSIBILITÉ DES VARIETÉS : HYPOTHÈSES

Les hypothèses précédemment évoquées concernent la non sensibilité de certaines variétés à Silba adipata McAlpine, et non la variabilité de la sensibilité aux attaques de Silba adipata McAlpine d'une variété à une autre. Pour expliquer celle-ci, mon hypothèse est que la sensibilité d'une variété pourrait dépendre du pourcentage de ses figues immatures qui satisfont aux critères de longueur et de disposition des écailles ostiolaires requis pour la ponte.

Cette hypothèse (audacieuse et fragile, à conforter par des observations complémentaires) est basée sur trois éléments : la remarque de F. SILVESTRI relative à l'incidence des écailles ostiolaires sur la possibilité de ponte, rapportée ci-dessus ; mon examen approfondi des écailles ostiolaires de la variété Cendrosa ; mes observations du comportement de la femelle pondeuse (tests de figues, fausses pontes).

Voir détails dans le chapitre consacré à l'incidence des écailles ostiolaires sur le niveau des attaques de Silba adipata McAlpine.

Si cette hypothèse ne se vérifiait pas, une autre hypothèse serait une éventuelle variabilité d'une variété à une autre de la nature et/ou de l'intensité des composés organiques volatils attractifs (terpènes) émis par les figues. A ce jour (juillet 2022), je n'ai connaissance d'aucune observation, ni d'aucune étude, venant étayer cette dernière hypothèse, ce qui ne signifie pas qu'elle ne puisse pas se révéler exacte.

 

MES OBSERVATIONS

 

VARIETÉS SENSIBLES DE MON JARDIN

Je constate tous les ans des attaques de Silba adipata McAlpine sur les trois figuiers âgés de mon jardin, dans la région de Toulon (variété bifère 'Grise de la Saint-Jean' ; variétés unifères 'Bellone' et 'Col de Dame Noire'), en notant des différences de sensibilité entre les trois arbres.

Il apparaît de façon très nette que le figuier de la variété unifère 'Bellone' (extrêmement sensible : 90 % de pertes et plus) est beaucoup plus sensible aux attaques de la mouche noire du Figuier que les figuiers des deux autres variétés.

Celui de la variété bifère 'Grise de la Saint-Jean' est très sensible pour les figues fleurs (40 à 70 % de pertes), assez sensible pour les figues de deuxième récolte (40 % de pertes).

Le figuier de la variété unifère 'Col de Dame Noire' est assez sensible, mais avec des variations plus importantes d'une année à l'autre. 

Il faut noter toutefois que les observations ne sont pas réalisées sur des arbres de même port : le figuier 'Grise de la Saint-Jean' étant un arbre sur tronc unique bas et à la ramure aérée, les deux autres variétés étant conduites en touffe dense (forme qu'affectionne particulièrement Silba adipata McAlpine).

Je dispose aussi d'observations sur un jeune plant de la variété 'Bécane' (unifère, très précoce), que je cultive à titre expérimental ; sa production annuelle d'une trentaines de fruits a été totalement détruite ces trois dernières années (2020,2021,2022).
 

Silba adipata McAlpine : ponte sous les écailles ostiolaires d'une figue immature.

Silba adipata McAlpine : ponte sous les écailles ostiolaires d'une figue immature de la variété unifère 'Bellone'

 

VARIETÉ NON SENSIBLE DE MON JARDIN

Il s'agit de la variété Cendrosa. Voir chapitre spécifique fournissant des détails sur la variété, et le compte rendu de l'étude de ses écailles ostiolaires.

 

VARIÉTÉS DU TERROIR DE SOLLIES-PONT

Du fait de ma proximité géographique avec les vergers commerciaux du terroir de Solliès-Pont (Var), je sais que la variété 'Bourjassotte Noire' (syn. 'Violette de Solliès', qui bénéficie de l'AOP Figue de Solliès) y est assez sensible.

Et j'observe régulièrement dans le jardin d'un ami que la variété 'Dauphine' (synonymes 'Boule d'Or', 'Grise de Tarascon'), qui constitue l'offre en figues fleurs des producteurs de figues de la région de Solliès-Pont et qui est très prisée des amateurs, est également assez sensible aux attaques de Silba adipata McAlpine.

Toutefois, pour les deux variétés, la récolte n'est jamais anéantie comme cela peut être le cas avec d'autres variétés.

 

OBSERVATIONS DE DIVERSES SOURCES

 

OBSERVATIONS DE F. SILVESTRI

F. SILVESTRI livre d'intéressantes observations sur l'incidence de la variété sur les attaques de la mouche noire du Figuier.

Référence : SILVESTRI F., 1917, Sulla Lonchaea aristella Beck. (Diptera : Lonchaeidae) dannosa alle infiorescenze e fruttescenze del caprifico e del fico, Bollettino del Laboratorio di Zoologia Agraria in Portici, vol.12, pp. 123 -146.

Il indique qu'en Algérie la mouche noire du Figuier attaque l'espèce Ficus pseudocarica Batt. et Trab. F. SILVESTRI a donné à l'espèce la désignation latine de l'époque, tout au moins telle qu'il l'avait comprise. Je n'ai pas pu trouver cette appellation dans les bases de données taxonomiques, et vérifier si elle correspond à Ficus pseudocarica Miq., désignation actuellement considérée dans ces bases de données comme un synonyme de Ficus palmata Forssk. Je pense que c'est hautement probable.

Concernant l'espèce Ficus carica L., F. SILVESTRI a analysé les attaques de la mouche noire du Figuier au regard des variétés.

En premier lieu, celle-ci attaque aussi bien le caprifiguier que le figuier domestique, mais elle a une préférence pour le premier.

En second lieu, pour les caprifiguiers comme pour les figuiers domestiques, toutes les variétés ne sont pas attaquées : F. SILVESTRI indique précisément en page 139 que ce sont les variétés à écailles ostiolaires grandes et disposées presque horizontalement qui le sont, contrairement aux variétés qui ont des écailles courtes et rentrant dans l'ostiole. Si l'on a à l'esprit que lorsqu'elle pond dans l'ostiole de la figue immature, Silba adipata McAlpine glisse ses oeufs sous une écaille ostiolaire horizontale, on comprend mieux l'observation de F. SILVESTRI.

Ce dernier cite les variétés sensibles suivantes : 'Troiano' et 'Natalino' dans la région de Naples, 'Pascarolo' dans le Cilento, 'Biancolillo' en Sicile. Pour les variétés résistantes, il mentionne la variété 'Dottato' (synonyme 'Ottato'), dont la culture est très étendue en Italie.

Concernant le caprifiguier, F. SILVESTRI a noté que les variétés produisant des figues ovoïdes à cavité centrale bien développée sont particulièrement attaquées par la mouche noire du Figuier. Toutefois, il a observé que dans les figues de caprifiguier dont la cavité centrale est entièrement occupée par des fleurs étroitement proches les unes des autres ou par des fleurs porteuses de galles du blastophage, les jeunes larves meurent presque toutes car elles ne peuvent pas se mouvoir entre les parties distales des fleurs qui les compriment.

F. SILVESTRI fait remarquer que, le nombre de mamme et de profichi infestés par le blastophage étant généralement très important, les pertes dues à la mouche noire du Figuier sont peu élevées chez le caprifiguier. Mais il souligne qu'il n'en va pas de même avec le Figuier domestique, chez lequel la mouche noire du Figuier peut occasionner des pertes de fruits très importantes.

 

OBSERVATIONS DE R. PUSSARD

En 1950, R. PUSSARD (directeur de la Station de Zoologie Agricole et de l'Insectarium d'Antibes, Alpes-Maritimes) indiquait : "Les variétés les plus attaquées semblent être la Bourgeassotte Noire, la Bellone et la Cotignane".

Référence : PUSSARD R., 1950, A propos de la mouche noire des figues Lonchaea aristella Beck., comptes rendus des séances de l'Académie d'agriculture de France, T. 36, pp. 144-145.

 

OBSERVATIONS DE H. AFLI

Hassen AFLI, ingénieur agronome, a étudié en 2016 la dynamique des populations pré-imaginales de Silba adipata McAlpine dans deux biotopes de la Tunisie : Djebba (nord-ouest, altitude 404 m) et Chott Meriem (littoral centre est, altitude 22 m).

Référence : AFLI H., 2016, Dynamique des populations pré-imaginales de la mouche noire du figuier Silba adipata McAlpine (Diptera, Lonchaeidae) dans les régions de Djebba et Chott Meriem, mémoire de fin d’études, Institut Supérieur Agronomique de Chott Meriem, Tunisie.

Il a remarqué sur le site de Chott Meriem une importante disparité entre les taux d'infestation cumulés de la saison des différentes variétés : 62 % pour la variété unifère 'Goutti', 87 % pour les figues fleurs de la variété 'Bither Abiadh', 96/97 % pour la variété unifère 'Bidhiya' et la deuxième récolte de la variété 'Bither Abiadh'.

 

OBSERVATIONS DE LA PÉPINIERE GIVING TREES

J'ai noté en 2018 qu'une pépinière d'Afrique du Sud (Giving Trees Nursery) indique dans la fiche descriptive de la variété 'Ronde de Bordeaux' (synonyme 'Précoce Ronde de Bordeaux') que celle-ci est insensible aux attaques de la mouche noire du figuier.

Cette variété, qu'il ne faut pas confondre avec la variété 'Rouge de Bordeaux' (synonymes 'Pastilière' et 'Hirta du Japon'), est excellente en variété d'amateur (petits fruits à reflets rougeâtres très sucrés et parfumés, texture très fine, confiture de couleur et de goût exceptionnels). D'autre part, elle possède un potentiel commercial sous forme de "baby fig" en mini-barquettes de cinq petites figues sur une seule rangée, que les producteurs d'Afrique du Sud exploitent déjà (fruits en contre-saison) - produits trouvés dans une grande surface de ma région.

Mais la variété 'Ronde de Bordeaux' peut être, en d'autres lieux, sensible aux attaques de Silba adipata McAlpine. Selon un témoignage rapporté par Marc SCHAISON, collectionneur de figuiers à Draguignan (Var), elle est régulièrement attaquée depuis 2020 dans sa collection.

 

OBSERVATIONS DU CIVAMBIO 66

Une observation française a confirmé la résistance de la variété 'Dottato' à la mouche noire du Figuier, signalée par F. SILVESTRI.

En août 2017, Marie SINGER, en charge du support technique en arboriculture au CIVAMBIO 66, m'a rapporté qu'elle a observé au sein de vergers commerciaux catalans que les plants de la variété 'Dottato' sont indemnes d'attaques de Silba adipata McAlpine, alors qu'ils voisinent des figuiers de variétés sensibles à ce ravageur, qui sont fortement attaqués.

Malheureusement, selon l'observation 2 rapportée ci-après par Reuben CHETCUTI, la variété 'Dottato' peut être, en d'autres lieux, sensible aux attaques de Silba adipata McAlpine.

 

OBSERVATIONS DE R. CHETCUTI

Reuben CHETCUTI, qui cultive plusieurs variétés de figuiers à Malte, m'a fait parvenir deux observations.
 

Observation 1

En 2021, il m'a signalé que, dans son verger de figuiers, les arbres de la variété 'Parsott Abjad' sont insensibles aux attaques de Silba adipata McAlpine, alors que toutes les autres variétés plantées sont attaquées à des degrés divers par ce ravageur. Voir chapitre spécifique fournissant des détails sur la variété, et le compte rendu de l'étude de ses écailles ostiolaires.
 

Observation 2

En 2022, il m'a rapporté qu'un de ses amis, qui gère un important verger commercial de figuiers de la variété 'Dottato' à Carmignano (Toscane, Italie), lui a signalé des attaques de Silba adipata McAlpine sur ses arbres.

Ceux-ci ont connu un très haut niveau d'infestation en 2020. En 2021, cette région de l'Italie a subi une vague de froid qui a causé la perte de la totalité des figues fleurs. Mais la conséquence en a été aussi un faible niveau des attaques de Silba adipata McAlpine sur la deuxième récolte.

 

OBSERVATIONS DE MARC SCHAISON

Marc SCHAISON, collectionneur de figuiers à Draguignan (Var), m'a rapporté ses observations des attaques de Silba adipata McAlpine sur les plants de sa collection (en terre et en pots), notamment pour les années 2020, 2021 et 2022.

En raison de son volume, le compte rendu de ces observations figurera dans un chapitre spécifique.

 

 

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